Journée internationale des femmes et des filles de science - 11 février
Journée internationale des femmes et des filles de science - 11 février
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Shari-Lane Botche et je suis cheffe de projet et responsable du pôle recherche à l’Institut du cancer de Polynésie française.
À l’occasion de la Journée des femmes et des filles de science, j’ai souhaité partager mon parcours, mon engagement dans la recherche clinique et ce qui me motive au quotidien.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
Mon chemin vers la recherche a été relativement linéaire. Issue d’un cursus scientifique, je me suis rapidement spécialisée en recherche clinique, un domaine qui fait le lien entre la science, les soignants et les patients. J’ai débuté en tant qu’attachée de recherche clinique (ARC), avant d’évoluer vers des fonctions de coordination d’ARC, de Start-Up Lead, puis de Cheffe de projet pour des essais cliniques internationaux, pour finalement occuper aujourd’hui un poste de cheffe de projet et responsable du pôle recherche à l’ICPF.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche en oncologie ?
Ce qui a toujours guidé mes choix, c’est un fort désir de faire avancer la science et de contribuer à l’accès à des traitements innovants, en particulier pour des patients n’ayant plus d’options thérapeutiques commercialisées. La recherche clinique donne du sens à mon travail : elle permet de transformer des hypothèses scientifiques en opportunités concrètes pour les patients.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
Aujourd’hui, mon rôle est multiple. Il consiste à acculturer les professionnels de santé de Polynésie française à la recherche clinique, à structurer et développer la recherche sur le territoire, et à mettre en place des projets de recherche adaptés aux réalités locales. Ce travail ne se fait jamais seule : il repose sur la collaboration étroite avec les équipes médicales, paramédicales, institutionnelles et les partenaires de recherche. Valoriser cette dynamique collective est essentiel, car chaque avancée est le fruit d’un engagement commun et d’une collaboration solide.
Ce qui me fait vibrer au quotidien, c’est le challenge permanent que représente la mise en place d’une étude clinique en Polynésie : surmonter les contraintes géographiques, organisationnelles et réglementaires, construire des projets, et surtout voir les efforts se concrétiser par l’inclusion des premiers patients. Ces moments donnent tout son sens à notre travail.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Si je devais adresser un message aux jeunes filles aujourd’hui, ce serait celui-ci : ne craignez pas de suivre votre curiosité et vos convictions. La recherche clinique offre de nombreuses voies, des parcours variés et des métiers riches de sens. Votre engagement, votre rigueur et votre motivation peuvent réellement faire la différence.
À travers mon parcours, j’espère contribuer à montrer que les sciences, et en particulier la recherche clinique, sont des domaines accessibles, stimulants et profondément humains, où chacune peut trouver sa place et participer à faire avancer la médecine.
Shari-Lane Botche
Responsable recherche
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Shari-Lane Botche et je suis cheffe de projet et responsable du pôle recherche à l’Institut du cancer de Polynésie française.
À l’occasion de la Journée des femmes et des filles de science, j’ai souhaité partager mon parcours, mon engagement dans la recherche clinique et ce qui me motive au quotidien.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
Mon chemin vers la recherche a été relativement linéaire. Issue d’un cursus scientifique, je me suis rapidement spécialisée en recherche clinique, un domaine qui fait le lien entre la science, les soignants et les patients. J’ai débuté en tant qu’attachée de recherche clinique (ARC), avant d’évoluer vers des fonctions de coordination d’ARC, de Start-Up Lead, puis de Cheffe de projet pour des essais cliniques internationaux, pour finalement occuper aujourd’hui un poste de cheffe de projet et responsable du pôle recherche à l’ICPF.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche en oncologie ?
Ce qui a toujours guidé mes choix, c’est un fort désir de faire avancer la science et de contribuer à l’accès à des traitements innovants, en particulier pour des patients n’ayant plus d’options thérapeutiques commercialisées. La recherche clinique donne du sens à mon travail : elle permet de transformer des hypothèses scientifiques en opportunités concrètes pour les patients.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
Aujourd’hui, mon rôle est multiple. Il consiste à acculturer les professionnels de santé de Polynésie française à la recherche clinique, à structurer et développer la recherche sur le territoire, et à mettre en place des projets de recherche adaptés aux réalités locales. Ce travail ne se fait jamais seule : il repose sur la collaboration étroite avec les équipes médicales, paramédicales, institutionnelles et les partenaires de recherche. Valoriser cette dynamique collective est essentiel, car chaque avancée est le fruit d’un engagement commun et d’une collaboration solide.
Ce qui me fait vibrer au quotidien, c’est le challenge permanent que représente la mise en place d’une étude clinique en Polynésie : surmonter les contraintes géographiques, organisationnelles et réglementaires, construire des projets, et surtout voir les efforts se concrétiser par l’inclusion des premiers patients. Ces moments donnent tout son sens à notre travail.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Si je devais adresser un message aux jeunes filles aujourd’hui, ce serait celui-ci : ne craignez pas de suivre votre curiosité et vos convictions. La recherche clinique offre de nombreuses voies, des parcours variés et des métiers riches de sens. Votre engagement, votre rigueur et votre motivation peuvent réellement faire la différence.
À travers mon parcours, j’espère contribuer à montrer que les sciences, et en particulier la recherche clinique, sont des domaines accessibles, stimulants et profondément humains, où chacune peut trouver sa place et participer à faire avancer la médecine.
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Estelle Poupelin et je travaille à l’ICPF depuis un an. J’interviens sur deux pôles : la recherche et la coordination des soins.
En tant qu’attachée de recherche clinique au Pôle Recherche, j’accompagne les professionnels de santé, notamment les médecins, dans la structuration de leurs projets de recherche. Mon rôle est principalement administratif : je participe par exemple au dépôt des projets auprès des autorités réglementaires et je veille ensuite à leur bon déroulement grâce à des contrôles qualité réguliers.
J’ai également un rôle de coordinatrice en santé. Je participe à l’organisation des réunions de concertation pluridisciplinaire, au cours desquelles des médecins de différentes spécialités se réunissent pour décider ensemble du meilleur traitement pour chaque patient. Avec mes collègues, nous préparons les dossiers des patients, assistons aux réunions et transmettons les décisions aux équipes concernées. Cela permet d’assurer une prise en charge rapide et mieux coordonnée.
Quel a été votre parcours pour arriver au pôle recherche de l'ICPF ?
Je suis issue d’une formation scientifique, avec un master en biologie. Je me suis ensuite spécialisée en recherche clinique lors de ma cinquième année d’études, grâce à un master professionnel.
Au cours de mon parcours professionnel, j’ai eu la chance d’évoluer dans des structures très diverses, comme des hôpitaux, des centres de lutte contre le cancer ou encore un centre de rééducation. Ces expériences m’ont permis de bien comprendre le fonctionnement du milieu médical, un atout essentiel pour mener à bien mes deux missions.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche clinique, notamment en oncologie ?
Ce qui me motive, c’est de pouvoir contribuer à faire avancer la médecine. La recherche clinique permet de tester de nouveaux traitements et d’aider à améliorer la prise en charge des patients. Même si nous ne sommes pas au contact direct des patients, notre travail a un impact réel sur leur parcours de soins.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
L’enjeu principal est de développer davantage la recherche afin de permettre aux patients d’avoir accès aux traitements les plus récents, notamment dans le domaine du cancer.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
La recherche clinique est un domaine vraiment passionnant, où la science sert concrètement à améliorer la prise en charge des patients. Il faut être curieuse, organisée et motivée, mais c’est un domaine qui offre plein de possibilités. Et surtout, les jeunes filles ont totalement leur place dans ces métiers.
Estelle Poupelin
Attachée de recherche clinique (ARC) et coordinatrice de santé
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Estelle Poupelin et je travaille à l’ICPF depuis un an. J’interviens sur deux pôles : la recherche et la coordination des soins.
En tant qu’attachée de recherche clinique au Pôle Recherche, j’accompagne les professionnels de santé, notamment les médecins, dans la structuration de leurs projets de recherche. Mon rôle est principalement administratif : je participe par exemple au dépôt des projets auprès des autorités réglementaires et je veille ensuite à leur bon déroulement grâce à des contrôles qualité réguliers.
J’ai également un rôle de coordinatrice en santé. Je participe à l’organisation des réunions de concertation pluridisciplinaire, au cours desquelles des médecins de différentes spécialités se réunissent pour décider ensemble du meilleur traitement pour chaque patient. Avec mes collègues, nous préparons les dossiers des patients, assistons aux réunions et transmettons les décisions aux équipes concernées. Cela permet d’assurer une prise en charge rapide et mieux coordonnée.
Quel a été votre parcours pour arriver au pôle recherche de l'ICPF ?
Je suis issue d’une formation scientifique, avec un master en biologie. Je me suis ensuite spécialisée en recherche clinique lors de ma cinquième année d’études, grâce à un master professionnel.
Au cours de mon parcours professionnel, j’ai eu la chance d’évoluer dans des structures très diverses, comme des hôpitaux, des centres de lutte contre le cancer ou encore un centre de rééducation. Ces expériences m’ont permis de bien comprendre le fonctionnement du milieu médical, un atout essentiel pour mener à bien mes deux missions.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche clinique, notamment en oncologie ?
Ce qui me motive, c’est de pouvoir contribuer à faire avancer la médecine. La recherche clinique permet de tester de nouveaux traitements et d’aider à améliorer la prise en charge des patients. Même si nous ne sommes pas au contact direct des patients, notre travail a un impact réel sur leur parcours de soins.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
L’enjeu principal est de développer davantage la recherche afin de permettre aux patients d’avoir accès aux traitements les plus récents, notamment dans le domaine du cancer.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
La recherche clinique est un domaine vraiment passionnant, où la science sert concrètement à améliorer la prise en charge des patients. Il faut être curieuse, organisée et motivée, mais c’est un domaine qui offre plein de possibilités. Et surtout, les jeunes filles ont totalement leur place dans ces métiers.
Manon Verhnes
Attachée de recherche clinique (ARC)
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Manon et je suis Attachée de Recherche Clinique (ARC) au sein du pôle recherche de l’ICPF. Mon rôle est d’accompagner les équipes médicales dans la mise en place et le suivi des études cliniques. Concrètement, je veille à ce que les recherches soient bien organisées, que les données recueillies soient fiables et de qualité, et que tout se déroule dans le respect des règles éthiques, scientifiques et réglementaires.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
Je suis diplômée d’un Master de recherche en biologie, avec une spécialisation en recherche clinique et gestion de projets. Mon parcours m’a permis de participer à toutes les étapes de la recherche scientifique, depuis les travaux en laboratoire jusqu’aux études menées directement auprès des patients.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche en oncologie ?
Ce que j’apprécie particulièrement dans la recherche scientifique, surtout en oncologie, c’est de participer au développement de nouvelles connaissances médicales pour améliorer le quotidien des patients et leur proposer une prise en charge et des traitements toujours plus adaptés.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
En Polynésie française, la recherche clinique est en plein développement, ce qui représente une opportunité majeure d'inclure les populations d’outre-mer dans les études et mettre en place des projets de recherche adaptés aux spécificités du territoire.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Les sciences, et particulièrement la biologie, sont des domaines passionnants où les connaissances évoluent en permanence et s’enrichissent chaque jour. Elles nous permettent de mieux comprendre le vivant et d’améliorer la santé de demain. Les métiers scientifiques ont besoin de vous, alors osez et lancez-vous !
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je m’appelle Manon et je suis Attachée de Recherche Clinique (ARC) au sein du pôle recherche de l’ICPF. Mon rôle est d’accompagner les équipes médicales dans la mise en place et le suivi des études cliniques. Concrètement, je veille à ce que les recherches soient bien organisées, que les données recueillies soient fiables et de qualité, et que tout se déroule dans le respect des règles éthiques, scientifiques et réglementaires.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
Je suis diplômée d’un Master de recherche en biologie, avec une spécialisation en recherche clinique et gestion de projets. Mon parcours m’a permis de participer à toutes les étapes de la recherche scientifique, depuis les travaux en laboratoire jusqu’aux études menées directement auprès des patients.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans la recherche en oncologie ?
Ce que j’apprécie particulièrement dans la recherche scientifique, surtout en oncologie, c’est de participer au développement de nouvelles connaissances médicales pour améliorer le quotidien des patients et leur proposer une prise en charge et des traitements toujours plus adaptés.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
En Polynésie française, la recherche clinique est en plein développement, ce qui représente une opportunité majeure d'inclure les populations d’outre-mer dans les études et mettre en place des projets de recherche adaptés aux spécificités du territoire.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Les sciences, et particulièrement la biologie, sont des domaines passionnants où les connaissances évoluent en permanence et s’enrichissent chaque jour. Elles nous permettent de mieux comprendre le vivant et d’améliorer la santé de demain. Les métiers scientifiques ont besoin de vous, alors osez et lancez-vous !
Moerava Chiu
Épidémiologiste
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je suis épidémiologiste, j’étudie et analyse les données du dépistage et du registre des cancers, afin de décrire les évolutions de la maladie et de permettre aux décideurs d’orienter les actions en santé publique en fonction des spécificités de la Polynésie française.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
J’ai obtenu une licence et un master en Ingénierie de la Santé en France métropolitaine, grâce à quoi, j’ai pu découvrir et travailler dans plusieurs domaines de la santé. Puis en revenant à Tahiti, j’ai occupé un poste d’épidémiologiste au sein du bureau de veille sanitaire, donc sur les maladies infectieuses transmissibles. Et aujourd’hui, cela fait un peu plus de 2 ans que j’occupe le poste d’épidémiologiste au sein de l’ICPF.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans l’épidémiologie du cancer ?
On connaît tous quelqu’un qui, de près ou de loin, est ou a été touché par le cancer. Et je me dis qu’en travaillant dans ce domaine, je contribue à ma manière à la santé de la population.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
L’enjeu est double : produire des données locales robustes sur des cancers, pathologies hétérogènes, dont les déterminants sont multiples, et les intégrer à une dynamique de recherche et de surveillance épidémiologique pour comprendre les spécificités du territoire et orienter efficacement la prévention et la prise en charge.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Créez. Apprenez. Bâtissez. Investissez en vous. L’échec fait partie du chemin et de toute progression. Mais vivez une vie dont vous soyez fière car personne ne la vivra à votre place.
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre rôle au sein de l’ICPF ?
Je suis épidémiologiste, j’étudie et analyse les données du dépistage et du registre des cancers, afin de décrire les évolutions de la maladie et de permettre aux décideurs d’orienter les actions en santé publique en fonction des spécificités de la Polynésie française.
Quel a été votre parcours pour arriver à l’ICPF?
J’ai obtenu une licence et un master en Ingénierie de la Santé en France métropolitaine, grâce à quoi, j’ai pu découvrir et travailler dans plusieurs domaines de la santé. Puis en revenant à Tahiti, j’ai occupé un poste d’épidémiologiste au sein du bureau de veille sanitaire, donc sur les maladies infectieuses transmissibles. Et aujourd’hui, cela fait un peu plus de 2 ans que j’occupe le poste d’épidémiologiste au sein de l’ICPF.
Qu’est-ce qui vous motive à vous engager dans l’épidémiologie du cancer ?
On connaît tous quelqu’un qui, de près ou de loin, est ou a été touché par le cancer. Et je me dis qu’en travaillant dans ce domaine, je contribue à ma manière à la santé de la population.
Quels sont les enjeux et les défis du développement de la recherche en Polynésie française ?
L’enjeu est double : produire des données locales robustes sur des cancers, pathologies hétérogènes, dont les déterminants sont multiples, et les intégrer à une dynamique de recherche et de surveillance épidémiologique pour comprendre les spécificités du territoire et orienter efficacement la prévention et la prise en charge.
Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles ?
Créez. Apprenez. Bâtissez. Investissez en vous. L’échec fait partie du chemin et de toute progression. Mais vivez une vie dont vous soyez fière car personne ne la vivra à votre place.
